Famille de la cartouche d'encre HP n°351 XL CB338E
La cartouche d'encre HP n°351 XL CB338E a aussi des cartouches sœurs en différents volumes, en pack et en couleur.
![]() | HP Cartouche d'encre - n°351 XL- CB338E - 14 ML - 580 PAGESAcheter la HP Cartouche d'encre - n°351 XL- CB338E - 14 ML - 580 PAGES.Couleur : Magenta, Jaune, Cyan Capacité d’impression : 580 pages Référence constructeur : Hp n°351 XL - Ref: CB338E Prix : 28,6 € HT |
![]() | HP Cartouche d'encre - n°351- CB337E - 3,5 ML - 170 PAGESAcheter la HP Cartouche d'encre - n°351- CB337E - 3,5 ML - 170 PAGES.Couleur : Magenta, Jaune, Cyan Capacité d’impression : 170 pages Référence constructeur : Hp n°351 - Ref: CB337E Prix : 15,2 € HT |
![]() | HP Cartouche d'encre - n°350- CB335E - 5 ML - 200 PAGESAcheter la HP Cartouche d'encre - n°350- CB335E - 5 ML - 200 PAGES.Couleur : Noir Capacité d’impression : 200 pages Référence constructeur : Hp n°350 - Ref: CB335E Prix : 11,3 € HT |
![]() | HP Cartouche d'encre - n°350 XL- CB336E - 25 ML - 1000 PAGESAcheter la HP Cartouche d'encre - n°350 XL- CB336E - 25 ML - 1000 PAGES.Couleur : Noir Capacité d’impression : 1000 pages Référence constructeur : Hp n°350 XL - Ref: CB336E Prix : 26,9 € HT |

Cartouche d'encre - Encre HP n°351 XL CB338E - Encre HP - HP CE505X - Samsung CLTP4092C
Ce poème vous est proposé par la cartouche d'encre HP n°351 XL CB338E.
Comme elle avait la résille,
D'abord la rime hésita.
Ce devait être Inésille... -
Mais non, c'était Pepita.
Seize ans. Belle et grande fille... -
(Ici la rime insista :
Rimeur, c'était Inésille.
Rime, c'était Pepita.)
Pepita... - Je me rappelle !
Oh ! le doux passé vainqueur,
Tout le passé, pêle-mêle
Revient à flots dans mon coeur ;
Mer, ton flux roule et rapporte
Les varechs et les galets.
Mon père avait une escorte ;
Nous habitions un palais ;
Dans cette Espagne que j'aime,
Au point du jour, au printemps,
Quand je n'existais pas même,
Pepita - j'avais huit ans - […]
Pepita, Victor HUGO
Et un autre à découvrir avec la cartouche d'encre HP n°351 XL CB338E :
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue. […]
Melancholia, Victor HUGO



